Voyage au Pérou


                   De Lima à Lima 15 jours/13 nuits
      Du 8 au 22 novembre 2003 avec Sensations du Monde

Le programme :
        1er jour          - PARIS /color: rgb(46, 139, 87); LIMA
        2ème jour      - LIMA / PACHACAMAC / PARACAS
        3ème jour      - PARACAS / ÎLES BALLESTAS / ICA / NAZCA
        4ème jour      - NAZCA / CHAUCHILLA / AREQUIPA
        5ème jour      - AREQUIPA
        6ème jour      - AREQUIPA / JULIACA / PUNO
        7ème jour      - PUNO / LAC TITICACA / ÎLES UROS / ÎLE TAQUILE / PUNO
        8ème jour      - PUNO / SILLUSTANI / CUSCO
        9èmejour       - CUSCO / CHINCHERO / OLLANTAYTAMBO / PISAC / URUBAMBA
      10ème jour      - URUBAMBA / MACHU PICCHU / CUSCO
      11ème jour      - CUSCO
      12ème jour      - CUSCO / LIMA
      13ème jour      - LIMA
1er jour - PARIS / LIMA
Samedi 8 novembre 2003
Convocation des participants à l'aéroport de Paris Roissy Charles de Gaulle.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol à destination de Lima (via Caracas) sur vol    régulier Air France / Tacas.
Repas et services à bord. Arrivée à Lima dans la soirée.
Accueil par votre guide, puis, transfert à l'hôtel.

container_programme Lima : N'espérez pas découvrircontainer_programme une cité exotique, perdue dans la jungle. Lima, moderne,répidante, abrite plus de 7 millions de personnes, dont le nombre enfle avec l'arrivée de montagnards à la recherche d'un mieux-être. Ils se retrouvent confinés dans des baraques et pudiquement surnommés "pueblos jovenes" ou nouvelle population.#ffefd5 Pourtant, il est impossible d'éviter Lima. C'est la capitale, ses habitants vous réservent un accueil souvent chaleureux, et la ville s'agrémente d'une vie nocturne active et d'un large éventail d'hôtels et de restaurants, trèscontainer_programme abordables à Barranco, plus sophistiqués à Miraflores, située à la périphérie.
 
De style colonial, le centre-ville s'articule en forme de damier autour de l'incontournable placecontainer_programme centrale, la Plaza de Armas. Un projet de restauration lui redonnera tout son éclat. Bon nombre de musées exposent d'intéressantes collections, dont le musée de l'Or, le musée national d'Anthropologie et d'Archéologie, sans oublier les célèbres catacombes de l'église San Francisco.
 
Nuit à l'hôtel. (A Miraflores)
2ème jour - LIMA / PACHACAMAC / PARACAS
Dimanche 9 novembre 2003

Petit déjeuner.

Départ en bus pour la presqu'île de Paracas (environ 3h30 de route).

En quittant la Carretera Panamericana pour prendre la petite route de Lurin, on atteint, à 31 km au sud-est de Lima, le centre religieux de l'empire Cuismancu, qui fut conquis par les Incas.

Vous visiterez les ruines de Pachacamac, cette ville a dû être fondée vers 300 avant J.-C., les vestiges actuels comprennent une pyramide du Soleil, datant de 1350, perchée au sommet d''une petite colline
 
Selon des mythes très anciens rapportés par les chroniqueurs espagnols, le dieu Kon, fils du Soleil et de la Lune, venu du nord par la mer et qui n'avait ni os ni chair, créa le monde et les premiers hommes. Pour les châtier de leur inconduite à son égard, il aurait attiré la malédiction surcontainer_programme leurs terres en les privant de pluies. C'est alors qu'apparut le dieu Pachacamac, le "Soutien du Monde", qui transforma les habitants de la côte en animaux et créa une nouvelle humanité. Celle- ci, reconnaissante, lui dédia dans la vallée du Lurin, un sanctuaire qui attira des foules de pèlerins.
Pour les anciens péruviens, Pachacamac était l'animat</div>eur du Monde. Non pas le Créateur dans un sens judéo-chrétien, mais le dieu qui met dans les êtres, les choses et le temps la puissance qui leur permet d'exister, de fonctionner et de durer. A l'origine, il n'est pas à confondre avec le dieu Viracocha.

Etymologiquement, le nom decontainer_programme Pachacamac est composé de Pacha qui est l'univers, et de camac qui selon Cieza de Léon, veut dire "créateur". Mais Garcilaso de la Vega a tenté de corriger cette interprétation : selon lui, camac est le participe présent du verbe
cama , qui veut dire "animer" Pachacamac serait donc "l'animateur et l'âme du monde".

Déjeuner à l'hacienda San José à Chincha.
 
Puis, continuation pour Paracas.
 
Réserve Nationale de Paracas : îles chargées de vie, eaux bleues et transparentes, plages paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses creusées par la mer et le vent, dans un lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et au désert.
 
La réserve de Paracas, dans les provinces de Pisco et Ica, a une surface de 335 000 hectares et c'est la seule zone protégée du pays qui inclus la mer.

Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer (Otaria byronia et Arctocephalus australis), les pingouins de Humboldt (Spheniscus humboldti) le chat marin ou chingungo (Lutra felina), dauphins et marsouins et plus de 200 espèces d'oiseaux migrateur sou résidents Entre eux, le condor andin (Vultur gryphus) et les flamants (Phoenicopterus chilensis).
 
Arrivée à votre hôtel et installation dans vos chambres.
 
Dîner et nuit à l'hôtel. (en bord de mer) Bain dans la piscine le soir

3ème jour - PARACAS / ÎLES BALLESTAS / ICA / NAZCA
Lundi 10 novembre 2003

Petit déjeuner continental.
 
Excursion en bateau aux îles Ballestas (environ 1h30, aller/retour), les fameuses îles à Guano qui sont de véritables réserves animales, surpeuplées de phoques, de manchots et de cormorans dominées par un célèbre rocher en forme de candélabre.

Route vers Ica (environ 2 heures). Capitale viticole du Pérou dès l'époque coloniale, grâce à l'importation des plants de Canaries, Ica, la ville étemel printemps, est une cité très agréable. Elle a donné son nom à la civilisation d'Ica qui succéda à celle de Nazca.

Le désert et la mer. Dunes de sécheresse dorée. Des eaux à la couleur bleue transparente Géoglyphes mystérieux et énigmatiques. Voilà Ica, une oasis de contrastes et de paysages contradictoires, un recoin de mythes et de légendes, qui racontent les avatars d'hommes persévérants qui affrontèrent l'hostilité de la pampa pour que s'y dressent leur village et pouvoir y édifier leur propre civilisation.

Ica, la terre du coton, du vin et du pisco (alcool de raisin, aromatique et au goût agréable), est imprégnée d'histoire. Dans ses plats déserts, les anciens péruviens tissèrent de splend'ides manteaux aux couleurs variées, momifièrent leurs morts avec une maîtrise singulière et tracèrent des lignes et des figures gigantesques dans les pampas désolées avec l'intention de rendre culte à l'eau ou d'interpréter les messages du soleil, de la lune et des étoiles.

En 1820, quand sur tout le continent s'écoutaient les cris d'indépendance, ce furent les côtes de Ica, celles choisis par le général don José de San Martin, pour le débarquement de son expédition libératrice. Terre de prédilection de l'histoire.

La ville de Ica, capitale du département du même nom, se trouve à 303 km au sud de Lima. Elle fut fondée le 17 juin 1563, par le capitaine espagnol Jerônimo Luis de Cabrera, qui l'appela Villa de Valverde. En 1640 elle reçoit son actuel nom sur ordre du vice-roi Luis Jerônimo F. de Cabrera (Comte de Chinchôn).

Visite du musée Régional d'Ica
, qui présente des collections complètes des cultures Chavin : des tissus et des céramiques polychromes de Nazca qui sont des plus remarquables. Au milieu du désert, une oasis de végétation tropicale borde les eaux vertes de la Laguna de Huacachina, qui devient une station thermale et balnéaire très appréciée à la fin du XIXème siècle.
Continuation pour Nazca (environ 4h de route avec les arrêts).

Déjeuner à l’aérodrome de Nazca.

Nazca a donné son nom à l'une des plus brillantes cultures du Pérou qui, entre 350 et 650 après J.C, réalisa les plus belles céramiques polychromes jamais produites dans tout l'Amérique précolombienne.

La civilisation Nazca se développe sur le littoral sud, pendant la période classique du Pérou précolombien. Les Nazcas doivent lutter contre une nature hostile où l'absence d'eau les oblige à exécuter des travaux hydrauliques importants. D'une vallée à l'autre, c'est le désert, plat et balayé par un vent violent. A l'est, dans une lumière aveuglante, on distingue les contreforts de la cordillère des Andes où ne pousse aucune végétation.

Les artisans de Nazca ont créé une poterie unique en son genre. La pâte, d'une excellente qualité, est extrêmement mince. Les vases sont recouverts de dessins aux couleurs délicates, exécutés a l'aide d'un pinceau très fin. Ils représentent des silhouettes d'animaux, des personnages, des dieux et des têtes humaines réduites à la taille d'un poing.

Le désert de la côte sud montre de gigantesques dessins tracés dans le sable et attribués aux Nazcas. L'un d'entre eux représente un condor de plusieurs dizaines de mètres d'envergure. Ces figures ont été obtenues en enlevant la terre brune, riche en oxyde de fer, qui recouvre le fond sablonneux et jaunâtre, et en entassant cette dernière autour des zones ainsi dégagées.

Parmi les dessins du désert de Nazca, on distingue une immense araignée. La signification de ces images fantastiques est diversement interprétée. Pour quelques archéologues, il s'agirait de signes en relation avec l'astronomie; pour d'autres, de véritables lieux de culte.

Ces dessins si grands qu'on ne peut les apercevoir que du ciel placent les archéologues devant des problèmes presque insolubles : quelle était leur fonction et comment les Nazca ont-ils pu les tracer sans voir ce qu'ils représentent ... On peut cependant en conclure que la civilisation Nazca était parvenue à une très grande connaissance astronomique ! Dîner et nuit à l'hôtel. (Hacienda Hôtel Cantay)

4ème jour - NAZCA / CHAUCHILLA / AREQUIPA
Mardi 11 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Survol des lignes de Nazca (environ 40 mm), Vous pourrez admirer ces magnifiques et gigantesques dessins de sable qui représentent des animaux, tels que l'araignée, la baleine, le colibri, etc... Ce site se situe dans une zone que l'on appelle Pampa. L'ensemble de ces dessins pourrait bien avoir un rapport avec un calendrier astronomique.

A noter : en fonction du temps (horaires et météo) le survol peut se faire en arrivant le 4ème jour à Nazca dans l'après-midi ou le matin du 5ème jour)

A une vingtaine de kilomètres de Nazca, on peut voir un site un peu morbide mais impressionnant : le cimetière pré-Inca de Chauchilla. La plaine y est littéralement couverte d'ossements, de crânes, de momies et tessons de poteries, mis au jour par les pilleurs de tombes. Malheureusement, les fonds manquent pour ramasser et répertorier les objets, de même que pour leur construire un musée. On suppose qu'il date de l'an 1100 après J.-C. Les études réalisées concluent que dans ce lieu existaient plus de 400 tombes et 1000 cadavres. Aujourd'hui on peut visiter 12 tombes dans lesquelles se trouvent des momies d'adultes et d'enfants.

Continuation pour Arequipa (environ 6 heures de route).

Déjeuner en cours de route. ( Hôfel de Turista à Camana)

Arrivée puis installation dans vos chambres.

Arequipa est situé à une taille de 2325 m dans les montagnes de désert des Andes. Cette belle ville est pratiquement totalement construite hors de sillar, un genre de pierre volcanique blanche. C'est pourquoi Arequipa s'appelle la ville blanche. Avec ses un million d'habitants, Arequipa est la deuxième plus grande ville du Pérou. La place principale, la plaza de Armas est la plus belle du pays. La Catedral " magnifique " et les centres commerciaux sont dans le modèle colonial. C'est la ville avec le ressort éternel.

Histoire : II y a deux théories au sujet de l'origine de l'Arequipa nommée . Il y a bien longtemps les Indiens d'Aymara ont fondé sur cet endroit un règlement. Dans leur langage, " Aymara ", stands " ARI " pour " le sommet " et " QUIPA " pour " s'étendre derrière ". En effet, le majestueux volcan "EL Misti" est vu hors d'Arequipa . La deuxième théorie indique que le nom vient du langage de l'Inca, Quechua. La légende indique l'histoire de l'Inca Mayta Capac, le quatrième Inca, voyageant par la vallée. Une colonne des militaries, des vierges sacrés et des nobles a escorté le Sapa Inca. Mayta Capac a vu le règlement qui n'était jamais avant visité par n'importe quel empereur. Il a été stupéfié par la beauté de cet endroit et d'importance stratégique comme connexion entre l'océan et le Cusco au centre des Andes. Il a dit: " Ari, quipay! " traduit en tant " qu'oui, séjour! " C'était la réponse sur le désir de certains des voyageurs de camarade la stabilisation vers le bas sur cet endroit et pour développer la zone comme ville importante dans l'empire d'Inca. Arequipa était détruite totalement en 1600 par un tremblement de terre lourd et une éruption volcanique.

Les Espagnols ont rétabli la ville sur le 15ème août 1540. Cette date est encore retrouvée par des festivités dans et autour d'Arequipa avec des carnavals et des foires en soirée pendant une semaine. L'apogée du festival est sur le 14ème août avec un feu d'artifice splendide sur la plaza de Armas .

Dîner et nuit à votre hôtel.

5ème jour - AREQUIPA
Mercredi 12 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Au pied du volcan Misti au sommet éternellement blanc, haut de 5820 mètres, Arequipa, avec son million d’habitants, est la deuxième plus grande ville du Pérou. A 2530 m d’altitude, sous un climat tempéré et sec, la ville a été fondée en 1520 par Don Garcia Manuel de Carbajal.

Le EL Misti (le monsieur) n’est pas le seul volcan autour d’Arequipa , mais le plus célèbre et élégant et au milieu de deux plus petits volcans, « du Chachani » (l’aimé) et du Picchu « raide Picchu » (le dessus supérieur). La pression entre les plats tectoniques de l’Amérique latine et du Pacifique a créé quelques dates mémorables dans Arequipa. Dans les tremblements de terre de 1687 et 1868, presque chaque bâtiment dans la ville a été détruit. Egalement la Catedral et l’église de San Francisco ont été assez endommagées. La plus grande partie de ces églises datent au delà de 1868. La rénovation de la Catedral a été terminé en 1898. C’est peut-étre pourquoi l’église semble silencieuse et froide à l’intérieur en comparaison d’autres cathédrales au Pérou.

Visite de la ville blanche avec notamment sa Place d’Armes, superbe place de style colonial, entourée de deux étages d’arcades. De la place on aperçoit les deux grands volcans éteints qui veillent sur Arequipa Le Chachani (6075 m) et le Mitsi (5821 m).

La cathédrale, construite en sillar et reconstruite après le séisme de 1868 possède des orgues monumentales de fabrication européenne et un pupitre de bois sculpté, pièce du français Rigault.

Déjeuner typique dans une « Picanteria » (Sol de mayo)

Visite à pied de la plus grande attraction d’Arequipa Le couvent de Santa Catalina, le plus grand monastère colonial du Pérou, s’étendant sur plus de 20.000 m2 derrière ses immenses murailles, véritable labyrinthe de ruelles pavées bordées de maisons basses à toits de tuiles romaines, de passages voûtés, de placettes fleuries, de chapelles souterraines ; l’ensemble étagé sur plusieurs niveaux reliant les 3 cloîtres :le cloître Majeur, de couleur orange, le cloître des Oranges, de couleur bleue et le cloître des Novices, de couleur blanche.

Dîner (en ville " El Camaroncito") et nuit à l’hôtel.

6ème jour - AREQUIPA / JULIACA / PUNO
Jeudi 13 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Matinée libre pour le shopping ou la découverte d’Arequipa à titre individuel. Votre accompagnateur est à votre service pour vous faire découvrir les ruelles de la ville.

Déjeuner à Arequipa. (Hotesses d’accueil costumées)

Transfert à l’aéroport et envol pour Juliaca.

Décollage 16h45, arrivée 17h15.

Continuation pour PUNO.

Arrivée et installation à l'hôtel

"Dans les hauteurs de l'altiplano, au milieu de la cordillère des Andes, surgit une ville légendaire au bord du gigantesque lac Titicaca, source de vie de valeureux guerriers et berceau de Manco Càpac et Mama Ocllo, fondateurs de l'Empire Inca."

Puno se situe à 4000 mètres d'altitude, sur le plateau de Collao, une terre dorée de pâturages naturels où prédomine l'ichu. Cependant, l'attraction principale se situe au bords du lac Titicaca, le lac navigable le plus haut du monde, qui se partage entre le Pérou et la Bolivie. Bolivie avec laquelle de nombreux échanges culturels ont eu lieu.

La vieille ville fut fondée par les espagnols en 1668. Colorée et pittoresque, Puno est la ville où se rencontrent tradition et métissage. Des rues aux arches de pierre et des places typiquement montagnardes embellies par des églises de style barroque et des balcons coloniaux, entourées par les spectaculaires paysages de l'altiplano.

Puno est la terre d'origine des ancestrales communautés quechuas, aimaras, uros, pacajes et paquinas, et de l'une des plus importantes cultures pré-inca des Andes, les Tiawanaco (100 - 700 ap. J.C.), dont le centre se trouve de l'autre côté de la frontière, en Bolivie.

Dîner et nuit à votre hôtel. (Quelqatani)

7ème jour - PUNO / LAC TITICACA / ÎLES UROS / ÎLE TAQUILE / PUNO
Vendredi 14 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Lac Titicaca : Perché à 3 820 m d'altitude, il se flatte d'être le plus haut lac navigable au monde. L'air est pur et un bleu intense colore le ciel et le lac, qui baigne dans une lumière nacrée Des traversées en bateau se font depuis Puno, qui mènent aux îles flottantes, formées de couches de roseaux cueillis sur les rives du lac, où vit une population d'Amérindiens s'exprimant en langue aymara.

Départ matinal pour une excursion aux îles flottantes des Uros et ensuite de Taquile.

Les habitants des îles artificielles flottantes n'ont sans doute plus grand chose à voir avec les uros originels mais ils ont conservé un certain nombre de traditions de leurs lointains ancêtres comme l'entretien de ces plates-formes flottantes et la culture des roseaux utilisés également par tous les riverains pour fabriquer les célèbres balsa de totoras, ces barques de roseaux propulsées à la voile ou à la rame.

Il existe environ 60 îles, toutes protégées des vagues par des roseaux 'Totoras'. Les îles sont-elles même fixées à l'aide de poteaux d'eucalyptus.

Continuation pour une excursion sur le lac Titicaca pour l'île de Taquile< qui conserve énormément de coutumes de la vieille population lacustre, dont l'artisanat.

Isla Taquile : Cette île enchanteresse, faite de terre et non de roseaux, orne également la surface du lac Titicaca. Elle laisse entrevoir un monde fortement ancré dans ses traditions des Amérindiens portant fièrement leurs magnifiques costumes chamarrés et s'exprimant en quechua Ils ont néanmoins réussi à maîtriser un tourisme débridé en prenant ce secteur en charge afin de préserver leur qualité de vie. Voleurs et mendiants font des apparitions sporadiques mais chacun sait que le monde n'est pas parfait.

L'arrivée sur l'île (7 km de long sur 2,5 km de large) est rude : + de 600 marches de pierre coupent le souffle aux plus audacieux avant d'atteindre le sommet (3.800 m !). Lorsqu'on arrive enfin en haut, Taquile se métamorphose. On découvre une vaste cuvette où il fait chaud et se nichent les maisons en aborde, autour de la plage ou disséminées dans la campagne. C'est l'activité textile qui fait vivre les Taquiléens, qui produisent des tricots très élégants, qu'ils ne vendent que sur l'île.'

Déjeuner en cours de visite. (petit restaurant au sommet de l'ile)

Retour à Puno en bateau.

Dîner en ville et nuit à votre hôtel.  (Quelqatani)

8ème jour - PUNO / SILLUSTANI / CUSCO
Samedi 15 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Départ en bus pour la presqu'île de Umayo, visite des Chullpas de Sillustani.

Il s'agit d'une imposante nécropole préhispanique, située dans un magnifique cadre désolé sur les collines qui bordent les eaux turquoises du lac Umayo. les chullpas sont des tours circulaires qui servaient de sépulture à d'importants personnages de la noblesse native.

Départ à destination de Cusco en autocar (environ 7 heures).

Vous traverserez de pittoresques paysages andins et des petites gares envahies d'une foule colorée. Passage du point le plus élevé du parcours à La Raya, situé à 4 500 mètres d'altitude et transition entre l'Altiplano et la zone andine. Par la suite, le panorama se rétrécit et les villages sont de plus en plus dispersés. Après quelques temps, les derniers pics aux sommets couverts de neige disparaîtront et vous entamerez la descente dans la vallée où est blottie Cuzco à 2500 m d'altitude.

Déjeuner dans un restaurant.

Arrivée à Cusco.

Cuzco est magique, les visiteurs le perçoivent immédiatement : La qualité de l'air peut-être ou la couronne de montagnes sacrées qui encadre la ville, ou bien encore la sérénité qui se dégage de ses ruelles, de ses pierres polies par le temps ou de ses toits de tuiles rosés.

Transfert à l'hôtel.

Dîner et nuit à l'hôtel. (San Augustin)


9ème jour - CUSCO / CHINCHERO / OLLANTAYTAMBO / PlSAC / URUBAMBA

Dimanche 16 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Puis départ vers 07h00 du matin pour la visite du marché de Chinchero dont le nom signifie « village de l'arc-en-ciel », qui présente une grande harmonie architecturale.

Ses habitants restent attachés aux coutumes ancestrales. Le marché dominical, qui se tient sur une place entourée d'un très beau mur de l'époque Inca, est bien moins touristique que celui de Pisac et on y pratique encore le troc ! Le fils de Pachacutecn l'Inca Tupac Yupanqui, qui a fait construire ici un palais, et cultiver des terrasses au bord du « Rio Vilcanota », a attiré la noblesse Inca.

Continuation vers le site d'Ollantaytambo. perché sur un éperon rocheux au-dessus de la vallée : des blocs de granit d'une taille extraordinaire y ont été hissés. Etait une forteresse militaire ou un lieu de culte. C'est encore une énigme...

OLLANTAYTAMBO est située à 75 km au nord-est de Cusco et à 2700 m d'altitude. Cette forteresse inca dont le nom signifie « l'auberge d'Ollantay », du nom d'un guerrier, fut le siège de combats acharnéleft: 529px;s entre Incas et Espagnols.

Dans la partie haute se trouvent les vestiges du temple, tout en porphyre rouge, les plus remarquables étant six blocs assemblés entre eux avec une grande précision par des blocs plus minces.

Sur l'un d'eux on peut voir un signe serpentin en relief qui symbolise "la Pachamama", la Terre- Mère. Les blocs furent transportés et montés jusqu'au temple par un système de plans inclinés depuis les carrières qui se trouvent à 6 km.

Cette architecture rappelle les monuments cyclopéens, par la dimension impressionnante.

Déjeuner à Urubamba. (Hacienda Tunupa) left: 529px;

Excursion à Pisac visite des ruines et son marché typique.

Pisac se démarque par son marché dominical et ses superbes ruines étagées à flanc de montagne. Un deuxième marché, le jeudi, moins couru que celui du dimanche, anime la ville. Autre bel exemple de l'architecture inca, les ruines de Pisac dominent le village qui porte leur nom. Elles sont situées probablement à un ancien lieu de contrôle en raison de leur situation stratégique dominante qui permet de voir tout ce qui bouge au loin.

Les paysans des environs viennent vendre le produit de leur travail. La plupart d'entre eux ne parlent que le Quichua, la langue Inca.

Vous y découvrirez également les traditions locales, telles que le troc, toujours pratiqué par les habitants du village, ainsi que le folklore, les villageoises dans leurs costumes colorés, etc...

Dîner et nuit à votre hôtel. (Hacienda)

10ème jour - URUBAMBA / MACHU PICCHU / CUZCO
Lundi 17 novembre 2003

Petit déjeuner continental.

Transfert à la gare et départ en train pour Machu Picchu - Ollanta (environ 1h30 heure).

Le trajet est une merveille pour les amoureux de la nature, car le parcours se fait en descendant vers les vallées tropicales, dans les canyons encaissés, le long de la vallée du fleuve de l'URUBAMBA, la vallée sacrée des Incas.

Arrivée, puis ascension en minibus jusqu'à 2300 m d'altitude où se trouve perchée la cité Inca.

Machu Picchu resta inconnu des Espagnols, les ruines étant protégées des regards par les hautes montagnes qui l'encerclent. En effet, c'est l'un des rares sites incas que les Espagnols n'ont pas détruit. Rare dis-je bien, car d'autres ruines ont été découvertes récemment et d'autres encore seront sans doute mises au jour dans l'avenir.

Depuis sa découverte, Machu Picchu a révélé un peu du mystère qui l'auréole, mais, malgré les efforts opiniâtres des historiens et des archéologues, les raisons de son existence et les desseins de ses bâtisseurs n'ont toujours pas été entièrement élucidés. En effet, plusieurs hypothèses ont été lancées pour tenter de percer l'énigme posée par ces ruines aux archéologues, mais en vain. Binghman pensait avoir découvert Vilcabamba. Il avait tort. D'autres ont avancé l'hypothèse qu'il s'agissait du lieu où les Incas gardaient les vestales du Soleil, en raison du grand nombre d'ossements féminins trouvés sur le site. Toutefois, des recherches plus approfondies ont démontre que cette hypothèse n'était pas fondée.

Vu que les Incas ignoraient l'écriture, ils n'ont laissé aucun document expliquant les secrets de la construction de ce village perdu. Les noms qui désignent telle ou telle ruine sont les fruits des recherches inlassables de Hiram Bingham. Précisons que, malgré le respect que l'on doit à ce grand découvreur, il n'était pas un archéologue professionnel ; ces noms, couramment utilisés de nos jours par les guides qui accompagnent les touristes ou ceux que l'on peut lire dans les manuels qui décrivent les ruines, sont communément acceptés, bien que les historiens modernes les contestent pour la plupart puisqu'ils induisent les visiteurs en l'erreur, compte tenu des connaissances acquises aujourd'hui sur les ruines.

C'est en 1911 que Hiram Bingham découvrit sur les flancs du Machu Picchu (la Vieille Cime, en quechua) à 2350 m d'altitude, des ruines précolombiennes alors infestées de serpents et dissimulées par la végétation. Depuis sa découverte, cette cité de granit étagée sur plusieurs terrasses, qui surplombe les gorges du Rio Urubamba du sommet d'une montagne abrupte, est restée nimbée d'un profond mystère. Il semble, en effet, que même au temps de l'Empire inca, l'accès en était réservé à quelques élus. Il s'agissait vraisemblablement d'un sanctuaire.

Tout comme Pachacamac et les autres lieux sacrés de l'Empire inca, Machu Picchu abritait des prêtres, des hauts fonctionnaires, des domestiques, des artisans, et surtout des acclas, ces vierges consacrées au service du dieu-Soleil. La cité découverte par Bingham demeura inaccessible jusqu'à ce qu'une mission archéologique découvrit en 1940 le "Chemin de l'Inca" qui, à travers la "Vallée sacrée des Incas" mène à la citadelle.

Les historiens et les archéologues s'accordent pour dater la citadelle du règne de l'Inca Pachacupec (1438-1471) ou de son fils Tupac Yupanqyu (1471-1492), les fouilles cependant semblent montrer que la ville Inca a probablement été édifiée sur un site beaucoup plus ancien.

Visite des ruines : au sud, les collines escarpées peu élevées du Vieux Pic, le Machu -Picchu au flanc duquel se fraie le chemin de l'Inca vers Cuzco.

A l'est, des falaises verticales dominées par une chaîne aiguë et sombre aux pentes couvertes de jungle avec à l'arrière-plan les sommets enneigés d'une chaîne lointaine. Au nord ces mêmes falaises tombant a pic vers la vallée du fleuve sacré et enfin à 1 'ouest, face au soleil couchant la forteresse au pied du piton pyramidal du Huyana Picchu , le jeune pic.
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Déjeuner au restaurant à Aguas Calientes. (Près de la gare)

Dans l'après midi, retour en train sur Cuzco, départ vers 16h00, arrivée 20h00 Transfert et installation à votre hôtel.

Dîner et nuit à l'hôtel. (San Augustin)

11ème jour - CUZCO
Mardi 18 novembre 2003

Petit déjeuner.

Visite guidée de la ville à pied : la place d'arme, la cathédrale, l'église de Santo Dominqo (Coricancha)

Avec une population d'environ 300 000 habitants, la prestigieuse cité de Cuzco ancienne capitale de l'Empire inca juchée à près de 3 400 m d'altitude, émerveille et étonne. Bien que son visage ait change à maintes reprises au cours des siècles, son vieux quartier recèle de précieuses et admirables reliques du passé. Jadis l'épicentre d'un peuple dont le nom signifie, rappelons-le «le nombril du monde» en dialecte quechua, Cuzco était le noyau de la culture incasique qui rayonnait dans toutes les directions.

Coeur palpitant de la ville, la <Plaza de Armas est construite sur l'ancienne place cérémonielle inca, l'Huacapata, jadis considérée par ses habitants comme le nombril du monde La Plaza de Armas est bordée par la cathédrale et l'Iglesia de la Companîa, ainsi que par de nombreux portiques qui s'ouvrent sur des restaurants, cafés, hôtels, boutiques de souvenirs et aqences de voyages.

Pour tenter de saisir l'atmosphère singulière qui règne dans cette ville, laissez-vous emporter au hasard des découvertes parmi le dédale des rues étroites bordées d'églises et de maisons construites en superposition sur d'anciens centres cérémoniels incas.

La cathédrale, imposant monument religieux typiquement baroque, date du XVIIe siècle et est encore aujourd'hui le centre religieux catholique de la ville de Cuzco. Ce sanctuaire dresse sa silhouette au nord-est de la Plaza de Armas et fut édifié sur les soubassements mêmes de l'ancien temple inca Huacaypata, construit jadis sous l'impulsion de l'Inca Viracocha. Achevée en 1653, la cathédrale renferme plus de 350 tableaux de l'escuela cuzquena, dont quelques-uns sont l'oeuvre du maître Diego Quispe Tito. On trouve plusieurs chapelles dans les nefs latérales À signaler, celle qui abrite le Senor de los Temblores, une sculpture représentant le Christ. Une autre curiosité de l'église se trouve à l'intérieur d'une de ses tours : une cloche en alliage d'argent de bronze et d'or, vieille de plus de 300 ans et pesant plus d'une tonne. Au dire des Cusquenos le son de la cloche retentit jusqu'à une quarantaine de kilomètres.
 
Adjacent à la cathédrale, El Triunfo est le plus vieux sanctuaire catholique de Cuzco puisqu'il fut édifié pour rappeler le triomphe éclatant des Espagnols sur le peuple inca lors du siège de la ville en 1536. Par ailleurs, El Triunfo renferme la dépouille mortelle de l'écrivain métis Garcilaso de la Vega. Bien qu'il mourut en Espagne en 1616, Vega fut ramené un peu plus tard au Pérou pour y être enterré ici. En entrant, à votre droite, vous pouvez observer un tableau de l'escuela cuzquena qui montre la ville de Cuzco en ruine après l'effroyable séisme de 1650.

Se dressant au sud-est de la Plaza de Armas, l'Iglesia de la Compania de Jésus fut édifiée dès 1570, avant d'être achevée vers 1670, à l'emplacement même où se dressait jadis le palais de l'Inca Huayna Câpac, père d'Atahualpa et de Huàscar. Elle possède une superbe façade baroque avec colonnes corinthiennes et comprend une seule nef sous laquelle sont réparties une série de chapelles latérales qui mènent au magnifique autel principal, également de style baroque.

Le sanctuaire de Santo Domingo fut construit dès 1534 par les dominicains sur le lieu de culte inca le plus important de la ville, le Temple du Soleil, soit le Koricancha. Édifié par Pachacutec, ce temple était en effet très important aux yeux des Incas, car c'était l'endroit où ils vénéraient leurs dieux principaux. Lorsque les Espagnols se partagèrent Cuzco, le Koricancha revint à Hernando Pizarro. Malheureusement pour lui, il perdit la vie au cours de la bataille de Sacsayhuaman. Le Koriancha fut alors concédé aux dominicains, premier ordre religieux à venir s'installer à Cuzco.

Départ pour la visite des ruines aux alentours de la ville : les Amphithéâtres de Kenko (temple religieux), Puca-Pucara (forteresse rouge), Tambomachay où se trouve une fontaine alimentée par un canal souterrain, la place d'arme, et la forteresse de Sacsayhuaman (située à trois kilomètres de Cuzco).

Déjeuner en ville (La Retama)

Cet après-midi, vous avez de la possibilité de découvrir seul la ville, car cette ville est très magnifique, que ce soit de jour ou de nuit (tous les monuments sont illuminés).Vous pourrez profiter des ces instants pour faire vos achats parmi les nombreux marchés et boutiques dont les produits sont parmi les meilleurs du pays.

Dîner suivi d'un spectacle folklorique dans un restaurant typique.

Nuit à votre hôtel.

12ème jour - CUZCO / LIMA
Mercredi 19 novembre 2003

Petit déjeuner.

Transfert à l'aéroport de Cuzco.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol à destination de LIMA, décollage 12h30 arrivée 13h30.

Déjeuner. (Centre commercial en bord de mer)

Temps libre.

Dîner et nuit à l'hôtel. (à Miraflores)


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13ème jour - LIMA

Jeudi 20 novembre 2003

Petit déjeuner.

 Sise sur la rive droite du Rio Rimac, la ville de Lima est parfois désignée la Ville des Rois. C'est en effet la veille de la fête de l'Epiphanie, le 5 janvier 1535, que Francisco Pizarro traça les premiers plans en damier de la Plaza de Armas, avant que la ville ne fut officiellement fondée le 18 janvier 1535 de la même année. Lima fut donc effectivement fondée par le conquistador espagnol Francisco Pizarro.

Trente-quatre ans après sa fondation, la ville se développe rapidement et ses habitants s'enrichissent au point d'en faire une des villes les plus prospères du Nouveau Monde et de lui permettre de devenir le coeur politique, commercial et religieux de l'Amérique du Sud espagnole. Malheureusement, sa richesse et sa gloire n'ont pas suscité que l'engouement des artistes et des nobles seigneurs. En effet, comme les conquistadors espagnols qui furent attires par l'or des Incas dont ils rêvaient de s'emparer, la richesse des colons espagnols qui s'étaient établis un peu plus tard attisait la convoitise des pirates qui écumaient les côtes et arraisonnaient les galions chargés d'or cinglant toutes voiles déployées vers l'Espagne.

Après avoir été foudroyée par des séismes et mutilée par le terrorisme, Lima est aujourd'hui une ville tentaculaire qui court dans toutes les directions où grouillent environ neuf millions d'habitants. Par rapport à sa splendeur passée, Lima n'est plus qu'une monstrueuse agglomération, noyée neuf mois par année dans un brouillard ocre appelé garûa.

Aucun vestige inca n'est présent, et les véhicules de tout acabit se croisent à des vitesses ahurissantes sous le bruit assourdissant des klaxons. Toutefois, malgré tous ces désagréments, Lima parvient encore à enflammer l'imagination des visiteurs nostalgiques qui aiment déambuler dans ses vieux quartiers ayant gardé un parfum de l'ère coloniale, celui d'une époque faste mais révolue.

D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que son centre historique fut ajouté à la liste du patrimoine mondial de l'Unesco. Par ailleurs, à la nuit tombée, dans le quartier de Barranco, situé en bordure de mer, il y a un je-ne-sais-quoi dans l'air qui attise l'imagination des âmes romantiques et mystifie son animation nocturne à laquelle prennent part des artistes et des gens du monde du spectacle.

Matinée consacrée à la visite de la vieille ville coloniale, La Plaza de Las Armas, L'Église et le Couvent de San Fransisco, où l'on peut voir des tableaux de Zurbaran, peintre espagnol, des cloîtres aux carreaux de faïence émaillée sevillants et aussi des catacombes, contenant 70 000 squelettes.

La Plaza de Armas de Lima regroupe le palais présidentiel, la cathédrale et l'hôtel de ville. Situé au nord de la Plaza de Armas, le Palacio del Gobierno arbore une énorme façade baroque achevée en 1938. La résidence de l'actuel président de la République, Alberto Fujimori, se trouve, sous forte protection, retirée à l'arrière du palais.

Inspirée du style de la cathédrale Jaénz en Espagne, la Catedral dresse son énorme silhouette ostentatoire sur le côté est de la Plaza de Armas et se distingue par ses deux énormes tours d'égale hauteur qui pointent vers le ciel. Bien qu'elle fût consacrée dès 1645, différents styles architecturaux plutôt modernes s'y juxtaposent de nos jours en raison des destructions successives causées par les séismes. Le premier séisme frappa durement la cathédrale et la détruisit en grande partie un peu plus de 100 ans après son inauguration. L'intérieur comporte trois nefs et se révèle on ne peut plus austère, et des nombreuses petites chapelles latérales, la première en entrant à votre droite conserverait la dépouille de nul autre que Francisco Pizarro.

Le Palais archiépiscopal se trouve juste à côté de la cathédrale et attire le regard des passants grâce a son magnifique balcon ajouré qui mérite qu'on l'observe de plus près car près de 5000 morceaux de bois de cèdre du Nicaragua s'imbriquent l'un dans l'autre sans le moindre clou.

La Plaza de Armas est reliée à la Plaza San Martin par le Jirôn de la Union, une rue étroite mais res animée de la vieille ville. La Plaza San Martin fut construite en 1921, quelques 100 ans après a déclaration d'indépendance du général San Martin. Son buste, hissé en haut d'une colonne se trouve au centre de la place qui porte aujourd'hui son nom et perpétue son souvenir.

La construction de l'église de San Francisco s'étendit de la fin du XVIe siècle jusqu'à la moitié du wile siècle. Ce sanctuaire fut l'un des rares à résister aux séismes de 1687 et de 1746 Ce monument religieux demeure l'un des plus beaux spécimens de l'architecture du XVIIe siècle et son intérieur renferme de nombreux retables richement travaillés ainsi que plusieurs toiles peintes a l époque coloniale. Les visiteurs sont surtout attirés par les ténébreuses catacombes qui constituent la crypte du temple- Découvertes en 1951, ces catacombes abriteraient les ossements de 70 000 âmes. Claustrophobes s'abstenir. On recommande fortement de prendre part au tour guide d une durée d'environ 45 minutes. Il donne un bon aperçu de l'histoire et de l'architecture des lieux.

Déjeuner dans un restaurant local.

Visite également du Musée de l'Or de Monsieur Miguel Mujica Gallo, où 8000 pièces d'or des civilisations Mochica, Chimu et Vicus y sont exposées.

Dîner et nuit à l'hôtel. (à Miraflores)

14ème jour - LIMA/PARIS
Vendredi 21 novembre 2003

Petit déjeuner.

Transfert à l'aéroport. Assistance aux formalités d'enregistrement et envol à destination de Paris (via Caracas).

Repas et nuit à bord.
15ème jour - PARIS
Samedi 22 novembre 2003

Petit déjeuner à# Retour bord.

Puis arrivée à Paris dans la matinée.

Attention, l'ordre des visites peut être modifié en fonction des impératifs locaux, des changements d'horaires et rotations des compagnies.