1er jour - PARIS / LIMA
Samedi
8
novembre 2003
Convocation des participants
à
l'aéroport de Paris Roissy
Charles de Gaulle.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol
à
destination de Lima (via Caracas) sur vol
régulier Air France / Tacas.
Repas et services à bord.
Arrivée à Lima dans la soirée.
Accueil par votre guide, puis, transfert à l'hôtel.
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Lima : N'espérez pas découvrircontainer_programme
une cité
exotique,
perdue dans la jungle. Lima, moderne,répidante, abrite plus de 7
millions de personnes, dont le
nombre enfle avec l'arrivée de
montagnards à la recherche d'un mieux-être. Ils se
retrouvent confinés dans des baraques et
pudiquement surnommés "pueblos jovenes" ou nouvelle
population.#ffefd5
Pourtant, il est impossible
d'éviter Lima. C'est la capitale, ses habitants vous
réservent un accueil souvent chaleureux, et la
ville s'agrémente d'une vie nocturne active et d'un large
éventail d'hôtels et de restaurants,
trèscontainer_programme
abordables à Barranco, plus sophistiqués
à
Miraflores, située à la
périphérie.
De style colonial, le centre-ville s'articule en forme de damier autour
de l'incontournable placecontainer_programme
centrale, la
Plaza de Armas. Un projet de
restauration lui
redonnera
tout son éclat. Bon nombre
de musées exposent d'intéressantes collections,
dont le
musée de l'Or, le
musée national
d'Anthropologie et d'Archéologie, sans oublier les
célèbres
catacombes de
l'église San
Francisco.
Nuit à l'hôtel. (A Miraflores)
2ème jour - LIMA / PACHACAMAC / PARACAS
Dimanche
9 novembre
2003
Petit déjeuner.
Départ en bus pour la presqu'île de Paracas
(environ 3h30
de route).
En quittant la Carretera Panamericana pour prendre la petite route de
Lurin, on atteint, à 31 km au
sud-est de Lima, le centre religieux de l'empire Cuismancu, qui fut
conquis par les Incas.
Vous visiterez les ruines de Pachacamac, cette
ville a dû
être fondée vers 300 avant J.-C., les
vestiges actuels comprennent une pyramide du Soleil, datant de 1350,
perchée au sommet d''une
petite colline
Selon des mythes très anciens rapportés par les
chroniqueurs espagnols, le dieu Kon, fils du
Soleil et de la Lune, venu du nord par la mer et qui n'avait ni os ni
chair, créa le monde et les
premiers hommes. Pour les châtier de leur inconduite
à son
égard, il aurait attiré la malédiction
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leurs terres en les privant de pluies. C'est alors qu'apparut le dieu
Pachacamac, le "Soutien du
Monde", qui transforma les habitants de la côte en animaux et
créa une nouvelle humanité. Celle-
ci, reconnaissante, lui dédia dans la vallée du
Lurin, un
sanctuaire qui attira des foules de pèlerins.
Pour les anciens péruviens, Pachacamac était
l'animat</div>eur
du Monde. Non pas le Créateur dans un sens
judéo-chrétien, mais le dieu qui met dans les
êtres, les choses et le temps la puissance qui leur permet
d'exister, de fonctionner et de durer. A l'origine, il n'est pas
à confondre avec le dieu Viracocha.
Etymologiquement, le nom decontainer_programme
Pachacamac est composé de Pacha qui est l'univers, et de
camac
qui selon Cieza de Léon, veut dire "créateur".
Mais
Garcilaso de la Vega a tenté de corriger cette
interprétation : selon lui, camac est le participe
présent du verbe
cama , qui veut dire "animer" Pachacamac serait
donc "l'animateur et l'âme du monde".
Déjeuner à
l'hacienda San José à Chincha.
Puis, continuation pour Paracas.
Réserve Nationale de Paracas :
îles chargées
de
vie, eaux bleues et transparentes, plages
paradisiaques, rochers escarpés, formations rocheuses
creusées par la mer et le vent, dans un
lieu où l'eau se mélange aux dunes, au sable et
au
désert.
La réserve de Paracas, dans les
provinces de Pisco et
Ica, a
une
surface de 335 000 hectares et
c'est la seule zone protégée du pays qui inclus
la mer.
Dans la zone vivent des espèces comme les loups de mer
(Otaria
byronia et Arctocephalus
australis), les pingouins de Humboldt (Spheniscus humboldti) le chat
marin ou chingungo (Lutra
felina), dauphins et marsouins et plus de 200 espèces
d'oiseaux
migrateur sou résidents Entre
eux, le condor andin (Vultur gryphus) et les flamants (Phoenicopterus
chilensis).
Arrivée à votre hôtel et installation
dans vos
chambres.
Dîner et nuit à l'hôtel. (en bord de
mer) Bain dans
la
piscine le soir
3ème jour - PARACAS / ÎLES BALLESTAS / ICA
/ NAZCA
Lundi
10
novembre
2003
Petit
déjeuner
continental.
Excursion en bateau aux îles Ballestas
(environ 1h30,
aller/retour), les fameuses îles à Guano qui sont
de
véritables réserves animales,
surpeuplées de
phoques, de manchots et de cormorans dominées par un
célèbre rocher en forme de candélabre.
Route vers
Ica (environ 2 heures). Capitale viticole du Pérou
dès
l'époque coloniale, grâce à
l'importation des
plants de Canaries, Ica, la ville étemel printemps, est une
cité très agréable. Elle a
donné son nom
à la civilisation d'Ica qui succéda à
celle de
Nazca.
Le désert et la mer. Dunes de sécheresse
dorée. Des eaux à la couleur bleue transparente
Géoglyphes mystérieux et énigmatiques.
Voilà Ica, une oasis de contrastes et de paysages
contradictoires, un recoin de mythes et de légendes, qui
racontent les avatars d'hommes persévérants qui
affrontèrent l'hostilité de la pampa pour que s'y
dressent leur village et pouvoir y édifier leur propre
civilisation.
Ica, la terre du coton, du vin et du pisco (alcool de raisin,
aromatique et au goût agréable), est
imprégnée d'histoire. Dans ses plats
déserts, les
anciens péruviens tissèrent de splend'ides
manteaux aux couleurs variées, momifièrent leurs
morts
avec une maîtrise singulière et
tracèrent
des lignes et des figures gigantesques dans les pampas
désolées avec l'intention de rendre culte
à l'eau ou d'interpréter les messages du soleil,
de la
lune et des étoiles.
En 1820, quand sur tout le continent s'écoutaient les cris
d'indépendance, ce furent les côtes de
Ica, celles choisis par le général don
José de San
Martin, pour le débarquement de son expédition
libératrice. Terre de prédilection de l'histoire.
La ville de Ica, capitale du département du même
nom, se
trouve à 303 km au sud de Lima. Elle
fut fondée le 17 juin 1563, par le capitaine espagnol
Jerônimo Luis de Cabrera, qui l'appela Villa
de Valverde. En 1640 elle reçoit son actuel nom sur ordre du
vice-roi Luis Jerônimo F. de Cabrera
(Comte de Chinchôn).
Visite du musée Régional d'Ica, qui
présente des
collections complètes des cultures Chavin :
des tissus et des céramiques polychromes de Nazca qui sont
des
plus remarquables.
Au milieu du désert, une oasis de
végétation
tropicale borde
les eaux vertes de la Laguna de Huacachina, qui devient une station
thermale et balnéaire très
appréciée à la fin du
XIXème siècle.
Continuation pour Nazca (environ 4h de route avec
les
arrêts).
Déjeuner à l’aérodrome de
Nazca.
Nazca a
donné son nom à l'une des plus brillantes
cultures du
Pérou qui, entre 350 et 650 après
J.C, réalisa les plus belles céramiques
polychromes
jamais produites dans tout l'Amérique
précolombienne.
La civilisation Nazca se développe sur le littoral sud,
pendant
la période classique du Pérou
précolombien. Les Nazcas doivent lutter contre une nature
hostile où l'absence d'eau les oblige à
exécuter des travaux hydrauliques importants. D'une
vallée à l'autre, c'est le désert,
plat et
balayé
par un vent violent. A l'est, dans une lumière aveuglante,
on
distingue les contreforts de la
cordillère des Andes où ne pousse aucune
végétation.
Les artisans de Nazca ont créé une poterie unique
en son
genre. La pâte, d'une excellente qualité,
est extrêmement mince. Les vases sont recouverts de dessins
aux
couleurs délicates, exécutés a
l'aide d'un pinceau très fin. Ils représentent
des
silhouettes d'animaux, des personnages, des
dieux et des têtes humaines réduites à
la taille
d'un poing.
Le désert de la côte sud montre de gigantesques
dessins
tracés dans le sable et attribués aux
Nazcas. L'un d'entre eux représente un condor de plusieurs
dizaines de mètres d'envergure. Ces
figures ont été obtenues en enlevant la terre
brune,
riche en oxyde de fer, qui recouvre le fond
sablonneux et jaunâtre, et en entassant cette
dernière
autour des zones ainsi dégagées.
Parmi les dessins du désert de Nazca, on distingue une
immense
araignée. La signification de ces
images fantastiques est diversement interprétée.
Pour
quelques archéologues, il s'agirait de
signes en relation avec l'astronomie; pour d'autres, de
véritables lieux de culte.
Ces dessins si grands qu'on ne peut les apercevoir que du ciel placent
les archéologues devant
des problèmes presque insolubles : quelle était
leur
fonction et comment les Nazca ont-ils pu les
tracer sans voir ce qu'ils représentent ... On peut
cependant en
conclure que la civilisation Nazca
était parvenue à une très grande
connaissance
astronomique !
Dîner et nuit à l'hôtel. (Hacienda
Hôtel
Cantay)
4ème jour - NAZCA / CHAUCHILLA / AREQUIPA
Mardi
11
novembre
2003
Petit
déjeuner
continental.
Survol des lignes de Nazca (environ 40 mm),
Vous pourrez admirer ces magnifiques et gigantesques dessins de sable
qui représentent des
animaux, tels que l'araignée, la baleine, le colibri, etc...
Ce
site se situe dans une zone que l'on
appelle Pampa. L'ensemble de ces dessins pourrait bien avoir un rapport
avec un calendrier
astronomique.
A noter : en fonction du temps (horaires et
météo)
le
survol peut se faire en arrivant le 4ème jour à
Nazca
dans l'après-midi ou le matin du 5ème jour)
A une vingtaine de kilomètres de Nazca, on peut voir un site
un
peu morbide mais
impressionnant : le cimetière pré-Inca
de Chauchilla.
La
plaine y est littéralement couverte
d'ossements, de crânes, de momies et tessons de poteries, mis
au
jour par les pilleurs de tombes.
Malheureusement, les fonds manquent pour ramasser et
répertorier
les objets, de même que pour
leur construire un musée. On suppose qu'il date de l'an 1100
après J.-C. Les études
réalisées
concluent que dans ce lieu existaient plus de 400 tombes et 1000
cadavres. Aujourd'hui on peut
visiter 12 tombes dans lesquelles se trouvent des momies d'adultes et
d'enfants.
Continuation pour Arequipa (environ 6 heures de
route).
Déjeuner en cours de route. ( Hôfel de Turista
à
Camana)
Arrivée puis installation dans vos chambres.
Arequipa est situé à une taille de 2325 m dans
les
montagnes de désert des Andes. Cette belle
ville est pratiquement totalement construite hors de sillar, un genre
de pierre volcanique blanche.
C'est pourquoi Arequipa s'appelle la ville blanche. Avec ses un million
d'habitants, Arequipa est la
deuxième plus grande ville du Pérou. La place
principale,
la plaza de Armas est la plus belle du
pays. La Catedral " magnifique " et les centres commerciaux sont dans
le modèle colonial. C'est la
ville avec le ressort éternel.
Histoire : II y a deux théories au sujet de l'origine de
l'Arequipa nommée . Il y a bien
longtemps les
Indiens d'Aymara ont fondé sur cet endroit un
règlement.
Dans leur langage, " Aymara ", stands "
ARI " pour " le sommet " et " QUIPA " pour " s'étendre
derrière ". En effet, le majestueux volcan
"EL Misti" est vu hors d'Arequipa . La
deuxième
théorie
indique que le nom vient du langage de
l'Inca, Quechua. La légende indique l'histoire de l'Inca
Mayta
Capac, le quatrième Inca, voyageant
par la vallée. Une colonne des militaries, des vierges
sacrés et des nobles a escorté le Sapa Inca.
Mayta Capac a vu le règlement qui n'était jamais
avant
visité par n'importe quel empereur. Il a
été
stupéfié par la beauté de cet endroit
et
d'importance stratégique comme connexion entre
l'océan
et le Cusco au centre des Andes. Il a dit: " Ari, quipay! " traduit en
tant " qu'oui, séjour! " C'était la
réponse sur le désir de certains des voyageurs de
camarade la stabilisation vers le bas sur cet
endroit et pour développer la zone comme ville importante
dans
l'empire d'Inca. Arequipa était
détruite totalement en 1600 par un tremblement de terre
lourd et
une éruption volcanique.
Les Espagnols ont rétabli la ville sur le 15ème
août 1540. Cette date est encore retrouvée par des
festivités dans et autour d'Arequipa
avec des carnavals
et des
foires en soirée pendant une
semaine. L'apogée du festival est sur le 14ème
août
avec un feu d'artifice splendide sur la plaza
de Armas .
Dîner et nuit à votre hôtel.
5ème jour - AREQUIPA
Mercredi
12
novembre 2003
Petit
déjeuner
continental.
Au pied du volcan Misti au sommet éternellement blanc, haut
de
5820 mètres, Arequipa, avec son million
d’habitants, est la
deuxième plus grande ville du Pérou. A 2530 m
d’altitude,
sous un climat tempéré et sec, la ville a
été fondée en 1520 par Don Garcia
Manuel de
Carbajal.
Le EL Misti (le monsieur) n’est pas le
seul volcan autour d’Arequipa
,
mais le plus célèbre et
élégant et au
milieu de deux plus petits volcans, « du Chachani
»
(l’aimé) et du Picchu « raide
Picchu » (le
dessus
supérieur). La pression entre les plats tectoniques de
l’Amérique latine et du Pacifique a
créé quelques
dates mémorables dans Arequipa. Dans les
tremblements de
terre
de 1687 et 1868, presque chaque bâtiment dans la ville a
été détruit. Egalement la Catedral
et
l’église de San Francisco ont
été assez
endommagées. La plus grande partie de ces églises
datent
au delà de 1868. La rénovation de la Catedral a
été terminé en 1898. C’est
peut-étre
pourquoi l’église semble silencieuse et froide
à
l’intérieur en comparaison d’autres
cathédrales au
Pérou.
Visite de la ville blanche avec notamment sa Place
d’Armes,
superbe
place de style colonial, entourée de deux étages
d’arcades.
De la place on aperçoit les deux grands volcans
éteints
qui veillent sur Arequipa Le Chachani (6075 m) et le Mitsi (5821 m).
La cathédrale, construite en sillar et reconstruite
après
le séisme de 1868 possède des orgues monumentales
de
fabrication européenne et un pupitre de bois
sculpté,
pièce du français Rigault.
Déjeuner typique dans une « Picanteria »
(Sol de
mayo)
Visite à pied de la plus grande attraction
d’Arequipa Le
couvent
de Santa Catalina, le plus grand monastère
colonial du
Pérou, s’étendant sur plus de 20.000 m2
derrière
ses immenses murailles, véritable labyrinthe de ruelles
pavées bordées de maisons basses à
toits de tuiles
romaines, de passages voûtés, de placettes
fleuries, de
chapelles souterraines ; l’ensemble
étagé sur plusieurs
niveaux reliant les 3 cloîtres :le cloître Majeur,
de
couleur orange, le cloître des Oranges, de couleur bleue et
le
cloître des Novices, de couleur blanche.
Dîner (en ville " El Camaroncito") et nuit à
l’hôtel.
6ème jour - AREQUIPA / JULIACA / PUNO
Jeudi
13
novembre
2003
Petit
déjeuner
continental.
Matinée libre pour le shopping ou la découverte
d’Arequipa à titre individuel. Votre
accompagnateur est à
votre service pour vous faire découvrir les ruelles de la
ville.
Déjeuner à Arequipa. (Hotesses
d’accueil
costumées)
Transfert à l’aéroport et envol pour
Juliaca.
Décollage 16h45, arrivée 17h15.
Continuation pour PUNO.
Arrivée et installation à l'hôtel
"Dans les hauteurs de l'altiplano, au milieu de la
cordillère
des Andes, surgit une ville
légendaire au bord du gigantesque lac Titicaca, source de
vie de
valeureux guerriers et
berceau de Manco Càpac et Mama Ocllo, fondateurs de l'Empire
Inca."
Puno se situe à 4000 mètres d'altitude, sur le
plateau de
Collao, une terre dorée de pâturages
naturels où prédomine l'ichu. Cependant,
l'attraction
principale se situe au bords du lac Titicaca,
le lac navigable le plus haut du monde, qui se partage entre le
Pérou et la Bolivie. Bolivie avec
laquelle de nombreux échanges culturels ont eu lieu.
La vieille ville fut fondée par les espagnols en 1668.
Colorée et pittoresque, Puno est la ville où se
rencontrent tradition et métissage. Des rues aux arches de
pierre et des places typiquement
montagnardes embellies par des églises de style barroque et
des
balcons coloniaux, entourées
par les spectaculaires paysages de l'altiplano.
Puno est la terre d'origine des ancestrales communautés
quechuas, aimaras, uros, pacajes et
paquinas, et de l'une des plus importantes cultures pré-inca
des
Andes, les Tiawanaco (100 - 700
ap. J.C.), dont le centre se trouve de l'autre
côté de la
frontière, en Bolivie.
Dîner et nuit à votre hôtel. (Quelqatani)
7ème jour - PUNO /
LAC TITICACA / ÎLES
UROS / ÎLE
TAQUILE / PUNO
Vendredi
14
novembre 2003
Petit
déjeuner
continental.
Lac Titicaca : Perché à 3 820
m d'altitude, il se
flatte
d'être le plus haut lac navigable au monde.
L'air est pur et un bleu intense colore le ciel et le lac, qui baigne
dans une lumière nacrée Des
traversées en bateau se font depuis Puno, qui
mènent aux
îles flottantes, formées de couches de
roseaux cueillis sur les rives du lac, où vit une population
d'Amérindiens s'exprimant en langue
aymara.
Départ matinal pour une excursion aux
îles flottantes
des
Uros et ensuite de Taquile.
Les habitants des îles artificielles flottantes n'ont sans
doute
plus grand chose à voir avec les uros
originels mais ils ont conservé un certain nombre de
traditions
de leurs lointains ancêtres comme
l'entretien de ces plates-formes flottantes et la culture des roseaux
utilisés également par tous les
riverains pour fabriquer les célèbres balsa de
totoras,
ces barques de roseaux propulsées à la
voile ou à la rame.
Il existe environ 60 îles, toutes
protégées des
vagues par des roseaux 'Totoras'. Les îles
sont-elles même fixées à l'aide de
poteaux
d'eucalyptus.
Continuation pour une excursion sur le lac Titicaca pour
l'île de
Taquile< qui conserve
énormément de coutumes de la vieille population
lacustre,
dont l'artisanat.
Isla Taquile : Cette île enchanteresse,
faite de terre et
non de
roseaux, orne également la surface
du lac Titicaca. Elle laisse entrevoir un monde fortement
ancré
dans ses traditions des
Amérindiens portant fièrement leurs magnifiques
costumes
chamarrés et s'exprimant en quechua Ils ont
néanmoins
réussi à maîtriser un tourisme
débridé en prenant ce secteur en charge afin de
préserver leur qualité de vie. Voleurs et
mendiants font
des apparitions sporadiques mais chacun
sait que le monde n'est pas parfait.
L'arrivée sur l'île (7 km de long sur 2,5 km de
large) est
rude : + de 600 marches de pierre coupent
le souffle aux plus audacieux avant d'atteindre le sommet (3.800 m !).
Lorsqu'on arrive enfin en
haut, Taquile se métamorphose. On découvre une
vaste
cuvette où il fait chaud et se nichent les
maisons en aborde, autour de la plage ou
disséminées dans
la campagne. C'est l'activité textile
qui fait vivre les Taquiléens, qui produisent des tricots
très élégants, qu'ils ne vendent que
sur
l'île.'
Déjeuner en cours de visite. (petit restaurant au sommet de
l'ile)
Retour à Puno en bateau.
Dîner en ville et nuit à votre
hôtel.
(Quelqatani)
8ème jour - PUNO
/
SILLUSTANI / CUSCO
Samedi
15
novembre
2003
Petit
déjeuner
continental.
Départ en
bus
pour la
presqu'île de Umayo, visite des Chullpas de
Sillustani.
Il s'agit
d'une imposante nécropole préhispanique,
située
dans un magnifique cadre désolé sur
les collines qui bordent les eaux turquoises du lac Umayo. les chullpas
sont des tours circulaires
qui servaient de sépulture à d'importants
personnages de
la noblesse native.
Départ à destination de Cusco
en autocar (environ
7
heures).
Vous traverserez de pittoresques paysages andins et des petites gares
envahies d'une foule
colorée. Passage du point le plus
élevé du
parcours à La Raya, situé à 4 500
mètres
d'altitude et
transition entre l'Altiplano et la zone andine. Par la suite, le
panorama se rétrécit et les villages
sont de plus en plus dispersés. Après quelques
temps, les
derniers pics aux sommets couverts de
neige disparaîtront et vous entamerez la descente dans la
vallée où est blottie Cuzco à 2500 m
d'altitude.
Déjeuner dans un restaurant.
Arrivée à Cusco.
Cuzco est magique, les visiteurs le perçoivent
immédiatement : La qualité de l'air
peut-être ou la
couronne de montagnes sacrées qui encadre la ville, ou bien
encore la sérénité qui se
dégage de
ses ruelles, de ses pierres polies par le temps ou de ses toits de
tuiles rosés.
Transfert à l'hôtel.
Dîner et nuit à l'hôtel. (San Augustin)
9ème jour -
CUSCO /
CHINCHERO / OLLANTAYTAMBO
/
PlSAC / URUBAMBA
Dimanche
16
novembre 2003
Petit
déjeuner
continental.
Puis départ vers 07h00 du matin pour la visite du
marché
de Chinchero dont le nom signifie « village de
l'arc-en-ciel
», qui présente une grande harmonie
architecturale.
Ses habitants restent attachés aux coutumes ancestrales. Le
marché dominical, qui se tient sur
une place entourée d'un très beau mur de
l'époque
Inca, est bien moins touristique que celui de
Pisac et on y pratique encore le troc ! Le fils de Pachacutecn l'Inca
Tupac Yupanqui, qui a fait construire ici un palais, et cultiver des
terrasses au bord du « Rio Vilcanota », a
attiré la
noblesse
Inca.
Continuation vers le site d'Ollantaytambo.
perché
sur un
éperon rocheux au-dessus de la vallée :
des blocs de granit d'une taille extraordinaire y ont
été
hissés. Etait une forteresse militaire ou un
lieu de culte. C'est encore une énigme...
OLLANTAYTAMBO est située à 75
km au nord-est de
Cusco et
à 2700 m d'altitude. Cette
forteresse inca dont le nom signifie « l'auberge d'Ollantay
», du nom d'un guerrier, fut le siège de
combats acharnéleft: 529px;s entre Incas et Espagnols.
Dans la partie haute se trouvent les vestiges du temple, tout en
porphyre rouge, les plus
remarquables étant six blocs assemblés entre eux
avec une
grande précision par des blocs plus
minces.
Sur l'un d'eux on peut voir un signe serpentin en relief qui symbolise
"la Pachamama", la Terre-
Mère. Les blocs furent transportés et
montés
jusqu'au temple par un système de plans inclinés
depuis les carrières qui se trouvent à 6 km.
Cette architecture rappelle les monuments cyclopéens, par la
dimension impressionnante.
Déjeuner à Urubamba. (Hacienda Tunupa)
left: 529px;
Excursion à Pisac visite des ruines et son
marché
typique.
Pisac se démarque par son marché
dominical
et ses
superbes ruines étagées
à flanc de
montagne. Un deuxième marché, le jeudi, moins
couru que
celui du dimanche, anime la ville.
Autre bel exemple de l'architecture inca, les ruines de Pisac dominent
le village qui porte leur nom.
Elles sont situées probablement à un ancien lieu
de
contrôle en raison de leur situation stratégique
dominante qui permet de voir tout ce qui bouge au loin.
Les paysans des environs viennent vendre le produit de leur travail. La
plupart d'entre eux ne
parlent que le Quichua, la langue Inca.
Vous y découvrirez également les traditions
locales,
telles que le troc, toujours pratiqué par les
habitants du village, ainsi que le folklore, les villageoises dans
leurs costumes colorés, etc...
Dîner et nuit à votre hôtel. (Hacienda)
10ème jour -
URUBAMBA / MACHU PICCHU / CUZCO
Lundi
17
novembre
2003
Petit
déjeuner
continental.
Transfert à la gare et départ en train pour Machu
Picchu
- Ollanta (environ 1h30 heure).
Le trajet est une merveille pour les
amoureux de la nature, car le parcours se fait en descendant
vers les vallées tropicales, dans les canyons
encaissés,
le long de la vallée du fleuve de
l'URUBAMBA, la vallée sacrée des Incas.
Arrivée, puis ascension en minibus jusqu'à 2300 m
d'altitude où se trouve perchée la
cité Inca.
Machu Picchu resta inconnu des Espagnols, les ruines
étant
protégées des regards par les
hautes montagnes qui l'encerclent. En effet, c'est l'un des rares sites
incas que les Espagnols
n'ont pas détruit. Rare dis-je bien, car d'autres ruines ont
été découvertes récemment
et d'autres
encore seront sans doute mises au jour dans l'avenir.
Depuis sa découverte, Machu Picchu a
révélé
un peu du mystère qui l'auréole, mais,
malgré les
efforts opiniâtres des historiens et des
archéologues, les
raisons de son existence et les desseins
de ses bâtisseurs n'ont toujours pas
été
entièrement élucidés. En effet,
plusieurs
hypothèses ont
été lancées pour tenter de percer
l'énigme
posée par ces ruines aux archéologues, mais en
vain.
Binghman pensait avoir découvert Vilcabamba. Il avait tort.
D'autres ont avancé l'hypothèse qu'il
s'agissait du lieu où les Incas gardaient les vestales du
Soleil, en raison du grand nombre
d'ossements féminins trouvés sur le site.
Toutefois, des
recherches plus approfondies ont
démontre que cette hypothèse n'était
pas
fondée.
Vu que les Incas ignoraient l'écriture, ils n'ont
laissé
aucun document expliquant les secrets de la
construction de ce village perdu. Les noms qui désignent
telle
ou telle ruine sont les fruits des
recherches inlassables de Hiram Bingham. Précisons que,
malgré le respect que l'on doit à ce
grand découvreur, il n'était pas un
archéologue
professionnel ; ces noms, couramment utilisés de
nos jours par les guides qui accompagnent les touristes ou ceux que
l'on peut lire dans les
manuels qui décrivent les ruines, sont
communément
acceptés, bien que les historiens modernes
les contestent pour la plupart puisqu'ils induisent les visiteurs en
l'erreur, compte tenu des
connaissances acquises aujourd'hui sur les ruines.
C'est en 1911 que Hiram Bingham
découvrit sur les flancs
du
Machu Picchu (la Vieille Cime, en
quechua) à 2350 m d'altitude, des ruines
précolombiennes
alors infestées de serpents et
dissimulées par la végétation. Depuis
sa
découverte, cette cité de granit
étagée sur
plusieurs
terrasses, qui surplombe les gorges du Rio Urubamba du sommet d'une
montagne abrupte, est
restée nimbée d'un profond mystère. Il
semble, en
effet, que même au temps de l'Empire inca,
l'accès en était réservé
à quelques
élus. Il s'agissait vraisemblablement d'un sanctuaire.
Tout comme Pachacamac et les autres lieux sacrés de l'Empire
inca, Machu Picchu abritait des
prêtres, des hauts fonctionnaires, des domestiques, des
artisans,
et surtout des acclas, ces
vierges consacrées au service du dieu-Soleil. La
cité
découverte par Bingham demeura
inaccessible jusqu'à ce qu'une mission
archéologique
découvrit en 1940 le "Chemin de l'Inca" qui,
à travers la "Vallée sacrée
des Incas"
mène
à la citadelle.
Les historiens et les archéologues s'accordent pour dater la
citadelle du règne de l'Inca
Pachacupec (1438-1471) ou de son fils Tupac Yupanqyu (1471-1492), les
fouilles cependant
semblent montrer que la ville Inca a probablement
été
édifiée sur un site beaucoup plus ancien.
Visite des ruines : au sud, les collines
escarpées peu
élevées du Vieux Pic, le Machu -Picchu au
flanc duquel se fraie le chemin de l'Inca vers Cuzco.
A l'est, des falaises verticales dominées par une
chaîne
aiguë et sombre aux pentes couvertes de
jungle avec à l'arrière-plan les sommets
enneigés
d'une chaîne lointaine. Au nord ces mêmes
falaises tombant a pic vers la vallée du fleuve
sacré et
enfin à 1 'ouest, face au soleil couchant la
forteresse au pied du piton pyramidal du Huyana Picchu , le jeune pic.
perso-ftp.orange.fr
Déjeuner au restaurant à Aguas Calientes.
(Près de
la gare)
Dans l'après midi, retour en train sur Cuzco,
départ vers
16h00, arrivée 20h00
Transfert et installation à votre hôtel.
Dîner et nuit à l'hôtel. (San Augustin)
11ème jour -
CUZCO
Mardi
18
novembre
2003
Petit
déjeuner.
Visite guidée de la ville à pied : la
place d'arme, la cathédrale, l'église de Santo
Dominqo
(Coricancha)
Avec une population d'environ 300 000 habitants, la prestigieuse
cité de Cuzco ancienne capitale de l'Empire inca
juchée
à près de 3 400 m d'altitude,
émerveille et
étonne. Bien que son visage ait change à maintes
reprises
au cours des siècles, son vieux quartier recèle
de
précieuses et
admirables reliques du passé. Jadis l'épicentre
d'un
peuple dont le nom signifie, rappelons-le «le nombril du
monde» en dialecte quechua, Cuzco était le noyau
de la
culture incasique qui rayonnait
dans toutes les directions.
Coeur palpitant de la ville, la <Plaza de Armas
est
construite sur
l'ancienne place cérémonielle
inca, l'Huacapata, jadis considérée par ses
habitants
comme le nombril du monde La Plaza de
Armas est bordée par la cathédrale et l'Iglesia
de la
Companîa, ainsi que par de nombreux
portiques qui s'ouvrent sur des restaurants, cafés,
hôtels, boutiques de souvenirs et aqences de
voyages.
Pour tenter de saisir l'atmosphère
singulière qui
règne dans cette ville, laissez-vous
emporter au hasard des découvertes parmi le
dédale des
rues étroites bordées d'églises et
de maisons construites en superposition sur d'anciens centres
cérémoniels incas.
La cathédrale, imposant monument
religieux typiquement
baroque,
date du XVIIe siècle et est
encore aujourd'hui le centre religieux catholique de la ville de Cuzco.
Ce sanctuaire dresse sa
silhouette au nord-est de la Plaza de Armas et fut
édifié
sur les soubassements mêmes de
l'ancien temple inca Huacaypata, construit jadis sous l'impulsion de
l'Inca Viracocha. Achevée en
1653, la cathédrale renferme plus de 350 tableaux de
l'escuela
cuzquena, dont quelques-uns sont
l'oeuvre du maître Diego Quispe Tito. On trouve plusieurs
chapelles dans les nefs latérales À
signaler, celle qui abrite le Senor de los Temblores, une sculpture
représentant le Christ. Une
autre curiosité de l'église se trouve
à
l'intérieur d'une de ses tours : une cloche en alliage
d'argent
de bronze et d'or, vieille de plus de 300 ans et pesant plus d'une
tonne. Au dire des Cusquenos le
son de la cloche retentit jusqu'à une quarantaine de
kilomètres.
Adjacent à la cathédrale, El Triunfo est le plus
vieux
sanctuaire catholique de Cuzco puisqu'il fut
édifié pour rappeler le triomphe
éclatant des
Espagnols sur le peuple inca lors du siège de la ville
en 1536. Par ailleurs, El Triunfo renferme la dépouille
mortelle
de l'écrivain métis Garcilaso de la
Vega. Bien qu'il mourut en Espagne en 1616, Vega fut ramené
un
peu plus tard au Pérou pour y
être enterré ici. En entrant, à votre
droite, vous
pouvez observer un tableau de l'escuela cuzquena
qui montre la ville de Cuzco en ruine après l'effroyable
séisme de 1650.
Se dressant au sud-est de la Plaza de Armas, l'Iglesia de la
Compania
de Jésus fut édifiée
dès
1570, avant d'être achevée vers 1670, à
l'emplacement même où se dressait jadis le palais
de
l'Inca Huayna Câpac, père d'Atahualpa et de
Huàscar. Elle possède une superbe
façade baroque
avec colonnes corinthiennes et comprend une seule nef sous laquelle
sont réparties une série de
chapelles latérales qui mènent au magnifique
autel
principal, également de style baroque.
Le sanctuaire de Santo Domingo fut construit
dès 1534
par les
dominicains sur le lieu de culte
inca le plus important de la ville, le Temple du Soleil, soit le
Koricancha. Édifié par Pachacutec, ce
temple était en effet très important aux yeux des
Incas,
car c'était l'endroit où ils
vénéraient
leurs
dieux principaux. Lorsque les Espagnols se partagèrent
Cuzco, le
Koricancha revint à Hernando
Pizarro. Malheureusement pour lui, il perdit la vie au cours de la
bataille de Sacsayhuaman. Le
Koriancha fut alors concédé aux dominicains,
premier
ordre religieux à venir s'installer à Cuzco.
Départ pour la visite des ruines aux alentours de la ville :
les
Amphithéâtres de Kenko (temple
religieux), Puca-Pucara (forteresse rouge), Tambomachay où
se
trouve une fontaine alimentée
par un canal souterrain, la place d'arme, et la forteresse de
Sacsayhuaman (située à trois
kilomètres de Cuzco).
Déjeuner en ville (La Retama)
Cet après-midi, vous avez de la possibilité de
découvrir seul la ville, car cette ville est très
magnifique, que ce soit de jour ou de nuit (tous les monuments sont
illuminés).Vous pourrez profiter des ces instants pour faire
vos
achats parmi les nombreux marchés et boutiques dont les
produits
sont parmi les meilleurs du pays.
Dîner suivi d'un spectacle
folklorique dans un restaurant typique.
Nuit à votre
hôtel.
12ème jour -
CUZCO
/ LIMA
Mercredi
19
novembre 2003
Petit
déjeuner.
Transfert à l'aéroport de Cuzco.
Assistance aux formalités d'enregistrement et envol
à
destination de LIMA, décollage 12h30
arrivée 13h30.
Déjeuner. (Centre commercial en bord de mer)
Temps libre.
Dîner et nuit à l'hôtel. (à
Miraflores)
Retour
13ème jour -
LIMA
Jeudi
20
novembre
2003
Petit
déjeuner.
Sise sur la rive droite du Rio Rimac, la ville de Lima est
parfois
désignée la Ville des Rois. C'est en
effet la veille de la fête de l'Epiphanie, le 5 janvier 1535,
que
Francisco Pizarro traça les premiers plans en damier de la
Plaza
de Armas, avant que la ville ne fut officiellement fondée le
18
janvier 1535 de la même année. Lima fut donc
effectivement
fondée par le conquistador espagnol Francisco Pizarro.
Trente-quatre ans après sa fondation, la ville se
développe rapidement et ses habitants
s'enrichissent au point d'en faire une des villes les plus
prospères du Nouveau Monde et de lui
permettre de devenir le coeur politique, commercial et religieux de
l'Amérique du Sud espagnole.
Malheureusement, sa richesse et sa gloire n'ont pas suscité
que
l'engouement des artistes et des
nobles seigneurs. En effet, comme les conquistadors espagnols qui
furent attires par l'or des
Incas dont ils rêvaient de s'emparer, la richesse des colons
espagnols qui s'étaient établis un peu
plus tard attisait la convoitise des pirates qui écumaient
les
côtes et arraisonnaient les galions
chargés d'or cinglant toutes voiles
déployées vers
l'Espagne.
Après avoir été foudroyée
par des
séismes et mutilée par le terrorisme, Lima est
aujourd'hui une
ville tentaculaire qui court dans toutes les directions où
grouillent environ neuf millions d'habitants.
Par rapport à sa splendeur passée, Lima n'est
plus qu'une
monstrueuse agglomération, noyée
neuf mois par année dans un brouillard ocre
appelé
garûa.
Aucun vestige inca n'est présent, et les
véhicules de
tout acabit se croisent à des vitesses
ahurissantes sous le bruit assourdissant des klaxons. Toutefois,
malgré tous ces désagréments,
Lima parvient encore à enflammer l'imagination des visiteurs
nostalgiques qui aiment déambuler
dans ses vieux quartiers ayant gardé un parfum de
l'ère
coloniale, celui d'une époque faste mais
révolue.
D'ailleurs, ce n'est pas pour rien que son centre historique fut
ajouté à la liste du patrimoine
mondial de l'Unesco. Par ailleurs, à la nuit
tombée, dans
le quartier de Barranco, situé en bordure
de mer, il y a un je-ne-sais-quoi dans l'air qui attise l'imagination
des âmes romantiques et mystifie
son animation nocturne à laquelle prennent part des artistes
et
des gens du monde du spectacle.
Matinée consacrée à la visite
de la vieille
ville
coloniale, La Plaza de Las Armas, L'Église et
le Couvent de San Fransisco, où l'on
peut voir des
tableaux de
Zurbaran, peintre espagnol, des
cloîtres aux carreaux de faïence
émaillée
sevillants et aussi des catacombes, contenant 70 000
squelettes.
La Plaza de Armas de Lima regroupe le palais
présidentiel, la
cathédrale et l'hôtel de ville.
Situé au nord de la Plaza de Armas, le Palacio del
Gobierno
arbore une énorme façade baroque
achevée en 1938. La résidence de l'actuel
président de la République, Alberto Fujimori, se
trouve,
sous forte protection, retirée à
l'arrière du
palais.
Inspirée du style de la cathédrale
Jaénz en
Espagne, la Catedral dresse son énorme
silhouette
ostentatoire sur le côté est de la Plaza de Armas
et se
distingue par ses deux énormes tours
d'égale hauteur qui pointent vers le ciel. Bien qu'elle
fût consacrée dès 1645,
différents styles
architecturaux plutôt modernes s'y juxtaposent de nos jours
en
raison des destructions
successives causées par les séismes. Le premier
séisme frappa durement la cathédrale et la
détruisit en grande partie un peu plus de 100 ans
après
son inauguration. L'intérieur comporte
trois nefs et se révèle on ne peut plus
austère,
et des nombreuses petites chapelles latérales, la
première en entrant à votre droite conserverait
la
dépouille de nul autre que Francisco Pizarro.
Le Palais archiépiscopal se trouve juste
à
côté de la cathédrale et attire le
regard des
passants grâce a son magnifique balcon ajouré qui
mérite qu'on l'observe de plus près car
près de
5000 morceaux de bois de cèdre du Nicaragua s'imbriquent
l'un
dans l'autre sans le moindre clou.
La Plaza de Armas est reliée
à la Plaza San Martin par le
Jirôn de la Union,
une rue
étroite mais res animée de la vieille ville. La
Plaza San
Martin fut construite en 1921, quelques 100 ans après a
déclaration d'indépendance du
général San
Martin. Son buste, hissé en haut d'une colonne se
trouve au centre de la place qui porte aujourd'hui son nom et
perpétue son souvenir.
La construction de l'église de San Francisco
s'étendit de
la fin du XVIe siècle jusqu'à la
moitié du
wile siècle. Ce sanctuaire fut l'un des rares à
résister aux séismes de 1687 et de 1746 Ce
monument religieux demeure l'un des plus beaux spécimens de
l'architecture du XVIIe siècle et
son intérieur renferme de nombreux retables richement
travaillés ainsi que plusieurs toiles peintes
a l époque coloniale. Les visiteurs sont surtout attirés par
les
ténébreuses catacombes qui
constituent la crypte du temple- Découvertes en 1951, ces catacombes
abriteraient les ossements
de 70 000 âmes. Claustrophobes s'abstenir. On recommande
fortement de prendre part au tour
guide d une durée d'environ 45 minutes. Il donne un bon
aperçu de l'histoire et de l'architecture
des lieux.
Déjeuner dans un restaurant local.
Visite également du Musée de l'Or
de Monsieur
Miguel
Mujica Gallo, où 8000 pièces d'or des
civilisations Mochica, Chimu et Vicus y sont exposées.
Dîner et nuit à l'hôtel. (à
Miraflores)
14ème jour -
LIMA/PARIS
Vendredi
21
novembre 2003
Petit déjeuner.
Transfert à l'aéroport.
Assistance aux formalités d'enregistrement
et envol à
destination de Paris (via Caracas).
Repas et nuit à bord.
15ème jour -
PARIS
Samedi
22
novembre
2003
Petit déjeuner à# Retour
bord.
Puis arrivée à Paris dans la matinée.
Attention, l'ordre des visites peut être modifié
en
fonction des impératifs locaux, des
changements d'horaires et rotations des compagnies.